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Créez votre Entreprise Individuelle en ligne
simplement et rapidement

Accompagné par nos experts juridiques, votre EI est opérationnelle en 48 h.

Pourquoi créer une Entreprise Individuelle ?

La forme la plus simple pour démarrer une activité professionnelle

Formalités simplifiées

Pas de statuts, pas de capital, pas d'assemblée. Une simple déclaration suffit pour démarrer votre activité.

Patrimoine protégé

Depuis mai 2022, la loi sépare automatiquement votre patrimoine personnel du patrimoine professionnel. Fin du risque de saisie de vos biens personnels.

Régime micro accessible

Vous pouvez opter pour le régime micro-BIC ou micro-BNC si votre chiffre d'affaires reste sous les seuils, avec une comptabilité ultra-simplifiée.

Comment ça marche

Votre dossier en 4 étapes simples

01

Questionnaire en ligne

Répondez à des questions avec explications, environ 10 minutes.

02

Vérification par expert

Un expert vérifie votre dossier.

03

Déclaration au guichet unique

Nous transmettons votre dossier à l'INPI.

04

EI immatriculée

Recevez votre numéro SIRET par email.

Nos formules

Choisissez la formule adaptée à vos besoins pour créer votre entreprise individuelle.

Standard

79€HT
  • ✓Constitution et vérification du dossier
  • ✓Déclaration auprès du Guichet Unique (INPI)
  • ✓Obtention du SIREN
  • ✓Accompagnement par mail
  • ✗Traitement prioritaire
  • ✗Assistance téléphonique
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Le plus choisi

Premium

99€HT
  • ✓Constitution et vérification du dossier
  • ✓Déclaration auprès du Guichet Unique (INPI)
  • ✓Obtention du SIREN
  • ✓Traitement prioritaire en 24h ouvrées
  • ✓Assistance illimitée par téléphone et e-mail
  • ✓Entretien avec un expert en création
Choisir Premium

Frais de greffe inclus dans le prix.

CHÔMAGE & ARE

Entreprise individuelle et chômage : ce que vous devez savoir

Demandeur d'emploi et envie de lancer une activité avec déduction de vos charges réelles ? L'EI classique permet aussi de cumuler vos allocations avec votre nouveau statut.

Avantage n°1

Cumulez ARE + bénéfices

En créant votre EI au régime réel, vous pouvez continuer à percevoir vos allocations ARE tout en déclarant votre bénéfice chaque année à France Travail pour recalcul.

Avantage n°2

ARE calculée sur le bénéfice réel

Contrairement à la micro, c'est votre bénéfice (et non votre CA brut) qui sert de base. Vos charges déductibles réduisent l'assiette — et maximisent votre maintien d'ARE.

Avantage n°3

ACRE + déduction des charges

Cumul gagnant : l'ACRE vous exonère partiellement de cotisations 12 mois, et vous déduisez vos frais réels (matériel, loyer pro, abonnements, véhicule…) de votre bénéfice imposable.

💡 Bon à savoir : le régime réel de l'EI est souvent plus avantageux que la micro si vous avez des charges importantes (matériel, stock, véhicule). Si votre marge est faible mais votre CA élevé, le bénéfice imposable sera bas — et votre maintien d'ARE plus long. L'ARCE (60 % en capital) est également accessible.

Questions fréquentes

Oui, et c'est même souvent une excellente idée. L'EI au régime réel (où vous tenez une vraie comptabilité avec recettes et dépenses) est parfaitement compatible avec le maintien de votre ARE (Aide au Retour à l'Emploi, l'allocation chômage versée par France Travail).

Pourquoi c'est intéressant ? Contrairement à la micro-entreprise où France Travail prend en compte votre chiffre d'affaires brut, l'EI au réel repose sur votre bénéfice réel — c'est-à-dire ce qu'il vous reste après avoir déduit toutes vos charges professionnelles (matériel, loyer, déplacements, abonnements logiciels, etc.).

Concrètement : si vous facturez 5 000 € sur un mois mais que vous avez 3 000 € de frais, c'est sur les 2 000 € de bénéfice que France Travail calcule votre maintien d'ARE — pas sur les 5 000 €. Vous touchez donc plus longtemps vos allocations.
France Travail fonctionne en deux temps :
  • Pendant l'année : un maintien provisoire mensuel est versé, calculé sur une estimation de votre bénéfice (souvent partant des chiffres déclarés en début d'activité ou de l'année précédente).
  • Après votre déclaration fiscale annuelle : France Travail régularise sur la base de votre bénéfice réel imposable. Vous récupérez le trop-perçu en votre faveur, ou remboursez le trop-versé.
Règle d'or : plus votre bénéfice imposable est bas, plus votre maintien d'ARE est élevé. C'est tout l'intérêt du régime réel quand vous avez de vraies charges déductibles : chaque euro de frais professionnel justifié réduit votre bénéfice et préserve vos allocations.

À savoir : votre maintien total (ARE + revenus d'activité) ne peut jamais dépasser le salaire de référence qui a servi à calculer votre allocation initiale.
Tout dépend de la structure de vos charges.

La micro-entreprise est conçue pour être ultra-simple : vous payez vos cotisations sur le chiffre d'affaires brut, sans tenir de comptabilité détaillée. Mais vous ne pouvez pas déduire vos vraies dépenses — l'administration applique seulement un abattement forfaitaire sur votre CA pour calculer votre bénéfice imposable :
  • 71 % pour les activités d'achat-revente et hébergement ;
  • 50 % pour les autres prestations commerciales ou artisanales ;
  • 34 % pour les professions libérales (BNC).
L'EI au régime réel est plus avantageuse si vos vraies charges dépassent ces forfaits — typiquement les activités avec gros matériel, stock, véhicule professionnel, local pro, ou nombreux abonnements.

Notre conseil : faites le calcul. Si vos charges réelles représentent plus de 40-50 % de votre CA, l'EI au réel sera presque toujours plus rentable — surtout combinée avec le maintien d'ARE.
C'est une confusion fréquente. La « micro » n'est pas une forme juridique — c'est un régime fiscal et social simplifié qui s'applique à une EI sous conditions de chiffre d'affaires.

Concrètement :
  • Toute micro-entreprise est une EI (même statut juridique : entrepreneur individuel, en nom propre).
  • Toutes les EI ne sont pas des micros : si vous dépassez les seuils ou choisissez le régime réel, vous êtes en EI « classique ».
Différences principales :
  • Comptabilité : ultra-allégée en micro (livre des recettes), complète au réel (bilan, compte de résultat).
  • Cotisations sociales : calculées sur le CA en micro, sur le bénéfice au réel.
  • Déduction des charges : impossible en micro (forfait), possible au réel.
  • TVA : franchise possible en micro, généralement assujettie au réel au-delà des seuils.
L'entrepreneur individuel est travailleur non salarié (TNS), affilié à la Sécurité sociale des indépendants (SSI, ex-RSI, intégrée à l'Assurance Maladie depuis 2020).

Vos cotisations couvrent : assurance maladie-maternité, indemnités journalières, retraite de base et complémentaire, invalidité-décès, allocations familiales, CSG-CRDS et formation professionnelle.

L'assiette de calcul dépend de votre régime :
  • Régime réel : cotisations calculées sur le bénéfice imposable (votre revenu net professionnel). Taux global d'environ 35 à 45 % du bénéfice selon l'activité.
  • Régime micro : cotisations forfaitaires prélevées directement sur le chiffre d'affaires, à un taux unique selon l'activité (environ 12,3 % pour la vente, 21,2 % pour les services BIC, 21,1 % pour les BNC).
Bon à savoir : vous n'êtes pas couvert au titre du chômage en tant que TNS (sauf à souscrire une assurance privée).
Par défaut, votre EI est soumise à l'impôt sur le revenu (IR), dans l'une de ces catégories selon votre activité :
  • BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) : commerce, artisanat, restauration, location meublée…
  • BNC (Bénéfices Non Commerciaux) : professions libérales, consultants, artistes…
  • BA (Bénéfices Agricoles) : exploitations agricoles.
Le bénéfice de l'EI s'ajoute à vos autres revenus du foyer fiscal et est imposé selon votre tranche marginale (0 %, 11 %, 30 %, 41 % ou 45 %).

Nouveauté depuis 2022 : vous pouvez désormais opter pour l'impôt sur les sociétés (IS) sans changer de forme juridique. C'est intéressant si votre bénéfice est élevé : taux fixe de 15 % jusqu'à 42 500 € puis 25 % au-delà — souvent plus avantageux qu'une tranche marginale à 30 % ou 41 %.

Attention : l'option IS est révocable seulement pendant 5 ans. Au-delà, elle devient irrévocable. Demandez conseil avant d'opter.
Tout dépend de votre chiffre d'affaires.

En dessous des seuils — franchise en base de TVA :
  • 36 800 € de CA pour les prestations de services et professions libérales ;
  • 91 900 € de CA pour les activités de vente et hébergement.
Sous ces seuils, vous ne facturez pas la TVA à vos clients (vos factures portent la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ») et vous ne pouvez pas la récupérer sur vos achats. C'est simple, mais cela signifie aussi que vous payez la TVA sur votre matériel sans pouvoir la déduire.

Au-dessus des seuils — assujettissement obligatoire : vous facturez la TVA (le plus souvent 20 %), la collectez auprès de vos clients et la reversez à l'État, après déduction de la TVA payée sur vos propres achats professionnels.

À savoir : vous pouvez opter volontairement pour la TVA même sous les seuils. Intéressant si vous avez beaucoup d'achats professionnels (vous récupérez la TVA) ou si vous travaillez avec des clients pros (la TVA leur est neutre).
La cessation se déclare en ligne sur le guichet unique INPI (anciennement CFE). C'est une démarche simple sur le principe, mais qui implique plusieurs régularisations à ne pas oublier :
  • Déclaration de cessation : sur le guichet unique, dans les 30 jours suivant l'arrêt effectif de l'activité.
  • Déclaration finale de résultats : transmettez vos derniers comptes au service des impôts (formulaire spécifique selon votre régime BIC/BNC/BA).
  • Solde de TVA : déclaration de TVA finale et paiement du solde dû à l'État.
  • Régularisation des cotisations sociales : la SSI (Urssaf) calcule un dernier appel de cotisations sur votre bénéfice définitif.
  • CFE (Cotisation Foncière des Entreprises) : à régler au prorata du temps d'activité de l'année.
Bon à savoir : à la différence d'une société, l'EI ne nécessite ni dissolution, ni liquidation, ni radiation au RCS — la procédure est nettement plus rapide. Nos experts s'occupent de toutes ces formalités à votre place.
Nos formules d'accompagnement pour la création d'une EI (classique ou micro-entrepreneur) démarrent à 59 € HT, ce qui inclut la rédaction du dossier et le dépôt au guichet unique INPI.

À la différence d'une société (SARL, SAS, SCI…), la création d'une EI n'exige aucune annonce légale ni frais de greffe au RCS — vous économisez plusieurs centaines d'euros.

Seuls peuvent s'ajouter, selon votre activité :
  • Frais d'immatriculation à la CMA (Chambre des Métiers et de l'Artisanat) si vous exercez une activité artisanale ;
  • Stage de préparation à l'installation (SPI) facultatif depuis 2019 mais parfois recommandé ;
  • Frais d'assurance professionnelle pour certaines activités réglementées (juridiques, médicales, BTP…).
Tous ces frais éventuels vous sont communiqués en amont, avant validation de votre commande.