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Fermez votre micro-entreprise
simplement et rapidement

Cessez votre activité de micro-entrepreneur en toute sérénité, sans stress administratif.

Pourquoi nous confier la fermeture ?

Un accompagnement simple pour une cessation d'activité en règle

Formalités simplifiées

Nous remplissons la déclaration de cessation sur le guichet unique INPI et pilotons toutes les interactions avec l'URSSAF.

Déclarations gérées

Nous coordonnons vos dernières déclarations (CA, impôts, CFE) pour éviter toute pénalité ou oubli.

Support expert

Un expert vous répond sur les aspects fiscaux, sociaux et ACRE. Vous clôturez votre activité en toute sécurité.

Comment ça marche

Votre dossier en 4 étapes simples

01

Questionnaire en ligne

Questions sur votre activité avec explications (~10 min).

02

Vérification

Un expert valide votre dossier de cessation.

03

Déclaration au guichet unique

Transmission officielle à l'INPI / URSSAF.

04

Radiation confirmée

Vous recevez la confirmation de radiation de votre SIRET.

Questions fréquentes

La déclaration se fait exclusivement en ligne sur le guichet unique de l'INPI — un portail centralisé qui a remplacé en 2023 les anciens CFE (Centres de Formalités des Entreprises) et les démarches sur autoentrepreneur.urssaf.fr.

Pour déclarer la cessation, trois informations sont demandées :
  • La date effective de cessation que vous choisissez (généralement le dernier jour de votre dernière activité, ou une date à venir si vous voulez programmer la fermeture).
  • Le motif (reconversion professionnelle, retraite, passage en société, fin de l'activité complémentaire, etc.).
  • Le devenir des éventuels actifs (le plus souvent : aucun, en micro-entreprise).
Une fois validée, l'INPI transmet automatiquement l'information à l'INSEE (radiation du SIREN), à l'URSSAF (arrêt des cotisations) et aux impôts (mise à jour fiscale). Vous n'avez pas à les contacter individuellement.

En pratique : nous remplissons et transmettons la déclaration à votre place, et nous vérifions que la radiation est bien enregistrée auprès de chaque organisme.
Oui — fermer votre micro ne vous libère pas de vos obligations sur la dernière période d'activité. Voici ce qui reste à régler :
  • Déclarer votre dernier chiffre d'affaires jusqu'à la date de cessation, sur votre espace URSSAF habituel (mensuel ou trimestriel selon votre périodicité).
  • Régler les dernières cotisations sociales URSSAF sur ce CA final (le pourcentage habituel s'applique : 12,3 %, 21,2 % ou 21,1 % selon votre activité).
  • Déclarer le revenu professionnel de votre micro lors de votre déclaration annuelle de revenus l'année suivante (formulaire 2042-C-PRO). C'est à ce moment-là que l'impôt sur le revenu correspondant est calculé.
  • Si vous aviez opté pour le versement libératoire (paiement de l'impôt directement avec les cotisations URSSAF) : votre IR est déjà soldé, rien d'autre à régler côté impôts.
  • La CFE (Cotisation Foncière des Entreprises) reste due au prorata pour l'année en cours, sauf si vous étiez en première année d'exonération.
En pratique : la « queue fiscale » dure jusqu'à 12 mois après la fermeture, mais aucune mauvaise surprise si vous suivez le calendrier.
Non — c'est une excellente nouvelle. L'ACRE (Aide à la Création ou Reprise d'Entreprise, qui consiste en une réduction des cotisations sociales de 50 % la première année d'activité) n'est jamais remboursable en cas de cessation, même précoce.

Concrètement :
  • Les mois pendant lesquels vous avez bénéficié du taux réduit de cotisations sont définitivement acquis.
  • Vous pouvez fermer votre micro après 3 mois, 6 mois ou 11 mois sans avoir à reverser quoi que ce soit.
  • Si vous recréez une nouvelle activité plus tard, en revanche, vous ne pourrez pas redemander l'ACRE avant un délai de carence (généralement 3 ans).
À savoir : si vous aviez bénéficié de l'ARCE (Aide à la Reprise et Création d'Entreprise versée par France Travail sous forme de capital), les règles sont différentes — selon les cas, une partie peut être à rembourser. Nous vous orientons selon votre situation.
Oui, absolument. Un chiffre d'affaires nul ne bloque pas la fermeture — au contraire, c'est même la situation la plus simple à clôturer puisqu'il n'y a aucune cotisation finale à régler ni impôt à déclarer sur les revenus pro de la dernière période.

Mais attention : tant que votre micro n'est pas radiée, vous devez continuer à déclarer votre CA, même nul, à chaque échéance (mensuelle ou trimestrielle).

Pourquoi ?
  • L'oubli de déclaration, même d'un CA nul, déclenche une pénalité de 58 € par déclaration manquante (montant 2025).
  • Au bout de 2 ans sans CA déclaré, l'URSSAF peut vous radier automatiquement d'office, mais avec parfois des cotisations forfaitaires reconstituées qui peuvent surprendre.
En pratique : si vous n'avez plus d'activité, le mieux est de fermer rapidement plutôt que de laisser votre micro en sommeil. Nous traitons votre dossier en quelques jours.
La micro-entreprise est le statut le plus rapide à fermer en France — il n'y a ni dissolution, ni liquidation, ni annonce légale, ni dépôt au greffe.

Voici les délais concrets :
  • Radiation effective : sous quelques jours à 2 semaines après transmission de la déclaration au guichet unique. Votre SIREN est officiellement désactivé.
  • Confirmation par l'URSSAF : généralement dans la foulée, avec arrêt des cotisations à partir de la date de cessation.
  • Régularisations fiscales et sociales : peuvent s'étendre jusqu'à l'année suivante (dernière CFE au prorata, déclaration annuelle de revenus pour l'IR sur le CA final).
En pratique : vous êtes administrativement « libre » très vite, mais quelques échéances fiscales arrivent encore les mois suivants. Nous vous transmettons un calendrier personnalisé pour ne rien oublier.
Nos honoraires démarrent à 39 € HT — le tarif le plus accessible de notre offre, car la procédure est elle-même la plus simple à piloter.

Bonne nouvelle pour les frais administratifs :
  • Aucune annonce légale n'est requise pour fermer une micro (contrairement aux SARL, SAS et autres sociétés qui imposent deux annonces obligatoires).
  • Aucun frais de greffe : la micro n'est pas immatriculée comme une société, il n'y a donc rien à radier au RCS.
  • Aucune cotisation chambre consulaire dans la grande majorité des cas (la CFE et les cotisations URSSAF restent dues au prorata, mais ce ne sont pas des « frais de fermeture »).
Au total : nos honoraires de 39 € HT sont quasiment l'unique coût de la procédure. Nous prenons en charge l'intégralité des formalités auprès de l'INPI, de l'URSSAF et des impôts.