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Accompagné par nos experts juridiques, votre SARL est prête en 24 h.

Pourquoi créer une SARL ?

Un cadre juridique sécurisé et encadré pour entreprendre à plusieurs

Cadre légal sécurisé

La SARL est strictement encadrée par la loi. Ce cadre rassure les associés et protège les petits porteurs de parts.

Responsabilité limitée

Votre responsabilité est limitée au montant de vos apports. Votre patrimoine personnel reste à l'abri.

Plusieurs associés

De 2 à 100 associés. Idéal pour les projets familiaux ou les petites équipes qui veulent un cadre clair.

Comment ça marche

Votre dossier en 4 étapes simples

01

Questionnaire en ligne

Répondez à des questions avec explications, environ 10 minutes.

02

Vérification par expert

Un expert vérifie votre dossier et vos statuts.

03

Envoi au greffe

Dépôt du dossier et publication au JAL sous 24 h.

04

SARL immatriculée

Recevez votre Kbis par email dès validation.

Nos formules

Choisissez la formule adaptée pour créer votre SARL.

Essentielle

139€HT
  • ✓Statuts générés automatiquement
  • ✓Préparation du dossier complet
  • ✓Envoi au greffe
  • ✓Accompagnement par mail
  • ✗Vérification par un expert
  • ✗Garantie anti-rejet du greffe
  • ✗Accompagnement téléphonique
Choisir Essentielle
Le plus choisi

Premium

199€HT
  • ✓Statuts générés automatiquement
  • ✓Préparation du dossier complet
  • ✓Envoi au greffe
  • ✓Accompagnement téléphonique et par mail
  • ✓Vérification par un expert sous 24h
  • ✓Garantie anti-rejet du greffe
  • ✓Expert dédié jusqu'à l'immatriculation
Choisir Premium

Avocat

850€HT
  • ✓Statuts SARL rédigés sur mesure par un avocat
  • ✓Préparation du dossier complet
  • ✓Envoi au greffe
  • ✓Accompagnement téléphonique, mail et RDV
  • ✓Vérification par l'avocat sous 24h
  • ✓Garantie anti-rejet du greffe
  • ✓Avocat dédié jusqu'à l'immatriculation
Choisir Avocat

+ frais de greffe et annonce légale (réglementés par l'État, identiques chez tous les prestataires).

Questions fréquentes

Ce sont les deux formes de société les plus utilisées en France quand on est plusieurs associés, mais elles ne fonctionnent pas du tout pareil.

SARL (Société à Responsabilité Limitée) :
  • Cadre strictement encadré par la loi : les règles de fonctionnement (gérance, assemblées, cession de parts, agrément) sont en grande partie imposées par le Code de commerce.
  • Le gérant majoritaire (plus de 50 % des parts avec son foyer) est TNS : affilié à la Sécurité sociale des indépendants, charges plus faibles (≈ 45 %), mais couverture sociale plus limitée.
  • Cession de parts encadrée : agrément des autres associés obligatoire pour faire entrer un tiers.
SAS (Société par Actions Simplifiée) :
  • Liberté statutaire quasi totale : vous écrivez vos propres règles de gouvernance, de prise de décision, de répartition du pouvoir.
  • Le président est assimilé salarié (régime général) : charges plus élevées (≈ 75 %) mais meilleure couverture (santé, retraite).
  • Cession d'actions plus libre, et possibilité de créer des actions de préférence (vote double, dividende prioritaire…).
En résumé : SARL = cadre rassurant et charges modérées (idéale pour familles, artisans, commerces) ; SAS = flexibilité et levée de fonds (idéale pour startups, projets à plusieurs investisseurs).
Il n'y a aucun minimum légal : vous pouvez créer une SARL avec 1 € symbolique. Mais en pratique, ce n'est jamais recommandé.

Pourquoi mettre un capital plus élevé ?
  • Crédibilité auprès des banques : pour obtenir un compte pro, un découvert ou un prêt, un capital cohérent (1 000 € à 10 000 €) est presque indispensable.
  • Confiance des fournisseurs et clients : votre capital apparaît sur le Kbis, les factures, les devis. Un capital de 1 € peut bloquer certains contrats B2B ou marchés publics.
  • Trésorerie de démarrage : le capital reste l'argent de la société — il sert à payer les premières dépenses (frais de création, stock, équipement).
  • Flexibilité avec la libération partielle : en SARL, vous devez libérer (verser réellement) au moins 20 % du capital à la création, le reste dans les 5 ans. Vous pouvez donc afficher un capital de 10 000 € en ne sortant que 2 000 € au départ.
En pratique : la majorité des SARL ont un capital entre 1 000 € et 10 000 €, calibré selon l'activité et les besoins de financement.
Tout dépend du statut social du gérant, qui découle directement de son pourcentage de détention au capital.

Gérant majoritaire (plus de 50 % des parts, seul ou avec conjoint et enfants mineurs) :
  • Statut TNS (Travailleur Non Salarié), affilié à la Sécurité sociale des indépendants.
  • Charges sociales d'environ 45 % de la rémunération nette — bien moins qu'un assimilé salarié.
  • Couverture sociale plus limitée : pas de chômage, retraite moins favorable, pas de prévoyance automatique.
  • Particularité : une partie des dividendes versés au gérant majoritaire (au-delà de 10 % du capital + primes + compte courant) est requalifiée en revenus et soumise aux cotisations TNS.
Gérant minoritaire ou égalitaire (jusqu'à 50 % des parts) :
  • Statut assimilé salarié, affilié au régime général.
  • Charges sociales d'environ 75 % de la rémunération nette — couverture comparable à celle d'un cadre (sauf chômage).
  • Pas de cotisations sociales sur les dividendes (uniquement la flat tax 30 %).
À savoir : si le gérant n'est pas rémunéré, il reste tout de même affilié à la Sécurité sociale des indépendants en tant que gérant majoritaire (avec une cotisation forfaitaire minimale).
La distinction est purement mathématique et a des conséquences importantes sur le régime social du gérant.

Comment se calcule la majorité ? On additionne les parts détenues par :
  • le gérant lui-même ;
  • son conjoint (marié ou pacsé) ;
  • ses enfants mineurs non émancipés.
Si le total dépasse 50 % du capital, le gérant est majoritaire. Sinon, il est minoritaire (moins de 50 %) ou égalitaire (exactement 50 %).

Conséquences concrètes :
  • Majoritaire = TNS : charges plus faibles (~45 %), mais couverture sociale réduite (pas de chômage, retraite moins favorable).
  • Minoritaire ou égalitaire = assimilé salarié : charges plus élevées (~75 %), mais couverture du régime général (santé, retraite, prévoyance).
À savoir : en cas de cogérance, on additionne les parts détenues par tous les cogérants (et leurs foyers) pour déterminer leur statut. Si l'ensemble des cogérants détient plus de 50 %, ils sont tous TNS.

Notre conseil : ce choix doit être pensé dès la rédaction des statuts, car il détermine le coût social du dirigeant pour toute la vie de la société.
Oui, et c'est une transformation très fréquente, notamment quand la société grandit, accueille des investisseurs ou veut plus de souplesse statutaire.

Quelles sont les étapes ?
  • Rapport d'un commissaire à la transformation : un commissaire aux comptes désigné à l'unanimité des associés (ou par le tribunal) atteste que les capitaux propres sont au moins égaux au capital social.
  • Décision collective des associés : la transformation est votée en assemblée générale extraordinaire, à l'unanimité en principe, ou à la majorité prévue dans les statuts pour les SARL postérieures à 2005.
  • Rédaction de nouveaux statuts : la SAS étant beaucoup plus libre, il faut redessiner toute la gouvernance (président, directeur général, modalités de décision, agrément des nouveaux actionnaires…).
  • Publication au JAL et dépôt au greffe du tribunal de commerce pour rendre la transformation opposable aux tiers.
Conséquences à anticiper :
  • Les parts sociales deviennent des actions.
  • Si le gérant TNS devient président de SAS, il bascule en assimilé salarié — ses charges sociales augmentent significativement.
  • Les contrats en cours, le bail commercial, les comptes bancaires continuent : la personnalité morale est préservée.
Nos formules démarrent à 149 € HT (formule Essentiel), incluant la rédaction de vos statuts et l'accompagnement administratif jusqu'à l'immatriculation au RCS.

À ce tarif s'ajoutent deux frais obligatoires réglementés par l'État (que nous payons en votre nom mais qui ne sont pas inclus dans nos honoraires) :
  • Frais de greffe : facturés par le tribunal de commerce pour enregistrer votre SARL au registre du commerce et des sociétés (RCS).
  • Annonce légale (JAL) : publication obligatoire dans un Journal d'Annonces Légales, pour informer le public de la création de votre société.
Ces deux frais sont identiques quel que soit votre prestataire — leur montant est fixé par arrêté ministériel selon le barème officiel.